>> La dynamique « sport équestre » n’est plus à prouver en Basse Normandie, tant en matière d’élevage, de cavaliers, que de compétitions.
Selon le Conseil des chevaux de Basse-Normandie1 et par comparaison aux autres régions françaises, la Basse-Normandie se place en première position en termes de production d’élevage, d’emplois et de formation de la filière équine.
La filière équine en Basse-Normandie, c’est 72 000 chevaux (cheval de selle, trotteur ou galopeur), 8 855 élevages, 10 389 naissances par an, 7 569 emplois et plus de 170 000 hectares valorisés. La production, la mise en valeur, la vente et l’exploitation des chevaux génèrent d’importants flux économiques régionaux, estimés à environ 270 millions d’euros, non compris les investissements immobiliers et mobiliers.
De nombreuses activités équestres y sont également proposées. Une trentaine d'hippodromes bas-normands organise plus de 240 réunions, dans les trois disciplines, plat, trot et obstacle.
Avec près de 30.500 cavaliers licenciés, la région est la troisième en nombre de pratiquants et la première en proportion de compétiteurs avec plus de 19 % des pratiquants également titulaires d’une licence de compétition ; le Calvados dépasse même les 21 % de compétiteurs.
Enfin, la région Normande est la seconde région derrière l’Ile-de-France en matière d’organisation de compétitions équestres avec près de 3.000 épreuves regroupant près de 84.000 engagements. Le Calvados regroupe 20 % des partants normands (environ 12.500),
La moitié des chevaux gagnant en courses et sports équestres en France sont nés, élevés et valorisés en Basse-Normandie,
Ce n’est donc pas un hasard si la Basse-Normandie a présenté sa candidature à l'organisation des Jeux équestres mondiaux de 2014.
>> La Basse-Normandie, pôle de compétitivité de la filière équine
En 2005, le gouvernement a validé la démarche fédérative de Philippe Augier, vice-président du Conseil des Chevaux et maire de Deauville en labellisant « pôle de compétitivité » la filière équine bas normande. Ce label consacre au-delà des démarches sportives, le poids économique de la filière dans la région.
L’objectif de ce pôle : permettre à la filière bas normande de tenir une toute première place au niveau international et en particulier dans la production de chevaux de qualité ; en soutenant la recherche et l’innovation, en favorisant le développement de la formation et de l’emploi, et en incitant entreprises et chercheurs à se tourner vers l’international.
Créé par le gouvernement français, le concept de «pôle de compétitivité » vise à fédérer les compétences publiques et privées d’un même secteur dans le but de construire des stratégies de développement concertées.