ven 28 avril - 20:30 - Théâtre du Casino Barrière

Saison culturelle : Maissiat - En concert

Une voix singulière qui rappelle à certains celle de Françoise Hardy, des textes magnifiques, des ballades musicales soyeuses et une présence magnétique.

Quand Maissiat chante les états de l’amour, depuis son piano, on se laisse emporter avec bonheur et on se dit que l’on assiste à la naissance d’une artiste promise à une belle carrière.

On a découvert Maissiat, auteur, compositrice et interprète s’accompagnant au piano, en 2013 avec "Tropiques", son premier disque. Une révélation et surtout un très grand succès d’estime salué par tous les amateurs de chanson. En 2013 elle a reçu le prix Barbara de la Chanson décerné par le ministère de la Culture. Puis il y a eu "Grand Amour", deuxième album où la chanteuse à la voix vibrante d’émotion creuse son sillon dans une chanson française aux couleurs pop. Une voix, un univers musical et des mots troublants de poésie. Des chansons qui s’inscrivent dans le sillage de Françoise Hardy qui l’apprécie beaucoup et d’Etienne Daho. En mars 2016, la jeune femme longiligne au chapeau a publié "Le Grand Huit", un troisième album qui confirme tout le bien que l’on pensait d’elle. Un album de dix chansons qui vous emporte jusqu’au vertige. Comme Barbara avant elle, Maissiat fait de ses chansons le journal de bord de sa vie. Sa mélancolie que l’on partage avec évidence, souvent avec des mots qui pourraient être les nôtres nourrit des romans de Sagan et de Duras. Ses mélodies, elles doivent beaucoup à Chopin, Michel Berger, Véronique Sanson et David Bowie. L’artiste est rare et cette rencontre immanquable !

Artiste préselectionnée aux Victoires de la Musiques 2017, catégorie artiste féminine.

En partenariat avec France Bleu/Normandie.
Chant, Piano : Amandine Maissiat (Maissiat) - Basse, Guitares, Choeur : Julien Ribeill - Batterie, Choeur : Rémi Sanna - Claviers : Raphaël Thyss - Régie : Gauthier Dennielou - Son : Christophe Menanteau - Lumière : Charly Lhuillier.

"Maissiat s'est imposée comme une figure de la chanson française" Libération