Douglas Kennedy

Ecrivain américain

© Laurent Lachèvre
© Laurent Lachèvre

"J'ai des racines ici très importantes"

Né à Manhattan en 1955, Douglas Kennedy publie en 1994 son premier roman, Cul-de-sac (traduit en français et publié chez Gallimard – Série Noire en 1998), réédité dans une nouvelle traduction en 2008 chez Belfond, sous un nouveau titre : Piège nuptial. En 1997, ce roman haletant est porté à l’écran par Stephen Elliot, le réalisateur de Priscilla, folle du désert. Son deuxième roman, L'Homme qui voulait vivre sa vie (Belfond, 1998) connaît un succès international. Traduit en seize langues, il s’est vendu à plus d’un million d’exemplaires à travers le monde, avant d’être porté à l’écran par Eric Lartigau en 2010, avec Romain Duris, Marina Foïs et Catherine Deneuve. Son troisième roman, Les Désarrois de Ned Allen (Belfond, 1999) est aussi un best-seller, traduit en quatorze langues.

A Deauville, l'écrivain reçoit en 2003 le Prix littéraire Lucien-Barrière du Festival du cinéma américain pour Rien ne va plus (Belfond, 2002). C'est le début d'une belle histoire entre Kennedy et la station balnéaire. "J'ai des racines ici très importantes. J'adore Deauville. C'est impossible de ne pas l'aimer ! C'est sublime, au bord de la mer, et il se trouve que je suis amateur de plages. Chez moi, dans le Maine, c'est aussi près de grandes plages. Cette ville me fascine parce qu'elle rassemble tant d'influences...", s'enthousiasme-t-il.

Douglas Kennedy est aujourd’hui un des auteurs favoris des Français, avec plus de 5 millions d’exemplaires vendus pour l’ensemble de son œuvre (toutes éditions confondues), dont plusieurs romans sont en cours d‘adaptation cinématographique. Il a participé en 2015 au festival Livres & Musiques de Deauville.