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Le galop En 1863, sur la plage reconvertie en piste de galop le temps d’une marée, on sonnait le départ de la toute première course hippique deauvillaise… L’histoire de Deauville, depuis la création de la station sous le Second Empire, est si étroitement liée au cheval que la ville est aujourd’hui naturellement considérée comme la capitale équestre de l’hexagone. Sous l’impulsion du visionnaire Duc de Morny, le cheval affirme dès l’origine sa suprématie dans la petite bourgade de « Dosville » : une fois les marais asséchés, la construction du champ de courses (1864) précède l’édification de l’église Saint-Augustin. Et dès le milieu des années 1860, les courses de chevaux organisées sur l’hippodrome de La Touques contribuent à donner à la ville ses lettres de noblesse. L’inauguration du champ de courses de Clairefontaine en 1928 vient renforcer, s’il se peut, la renommée de Deauville dans le monde hippique. Le « royaume de l’élégance », si cher à Morny, ne pouvait prospérer sans l’appui du plus noble compagnon de l’Homme…
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Le trot Depuis 1932, soit quatre ans après l’inauguration de l’hippodrome de Clairefontaine, les courses de trot ont été intégrées à son programme. Aujourd’hui, Clairefontaine est un des rares hippodromes tri-disciplinaire : le trot y est mis à l’honneur pendant trois journées lors du meeting de juillet.
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Le polo Grâce à la Coupe d’Or, instituée par François André en 1950, le Polo de Deauville est le seul tournoi français et l’un des trois grands tournois européens à pouvoir afficher un palmarès comportant les noms de tous les plus grands joueurs de ces six dernières décennies. Depuis la première édition gagnée en 1951 par Cibao La Pampa, la plupart des dieux du polo, les fameux handicaps 10, ont foulé avec leurs chevaux les terrains de l’hippodrome de la Touques et tenté de faire partie du palmarès du Polo de Deauville : les frères Gracida, les Heguy, les Diaz, Alberdi, les Pieres…
Sandrine Boyer-Engel
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Le dressage

Pour pouvoir utiliser le cheval à des fins domestiques et de travail, l’homme a tout d’abord dû le dresser. On peut donc dire que le dressage est à la base de tous les sports équestres ! En tant que discipline, elle remonte aux Grecs (il y a 2 000 ans) : c’était alors un atout non négligeable lors des combats. L’art se perd pour ne revenir qu’à l’époque de la Renaissance et atteindre son apogée au XVIIIe siècle avec en 1729, l’ouverture de l’école d’équitation espagnole à Vienne. En 1912, le dressage devient une des disciplines équestres des Jeux Olympiques rejoignant ainsi le Concours de Saut d’Obstacles (CSO) et le Concours Complet d’Équitation (CEE). En 1996, l’épreuve de reprise libre en musique est intégrée au dressage lors des Jeux Olympiques d’Atlanta.

De nombreux concours sont organisés au Pôle international du Cheval de Deauville tout au long de l'année.

Virginie Meigné
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Le saut d’obstacles Le saut d’obstacles est la discipline leader en France. Elle représente plus de 80 % de l’activité concours, aussi bien en termes de compétiteurs, que d’épreuves ou d’engagements en compétition. Le Jump'in Deauville - Grand National, qui fait partie du circuit d'élite du Grand National FFE de saut d'obstacles, accueille chaque année les meilleurs cavaliers français au sein du Pôle international du Cheval, désormais incontournable pour l'ensemble des passionnés de sports équestres.