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Quand la loi demande aux communes
de fournir aux écoles des locaux et du matériel, Deauville va nettement au-delà de ses obligations pour entourer les enfants d’un cadre pédagogique
optimal et leur fournir une multitude de services culturels, informatiques, artistiques, sportifs…
de quoi leur donner tous les atouts pour réussir leur scolarité
et s’épanouir. La semaine de 4 jours Désormais les enfants suivent 24 heures de cours hebdomadaires au lieu de 27. Les 3 heures de différence sont utilisées
par les professeurs pour du soutien scolaire organisé durant la pause déjeuner
- 30 minutes trois fois par semaine. Ce soutien a été fixé à midi pour ne pas allonger la journée des enfants et compliquer celle des parents qui, à Deauville, travaillent souvent dans le tourisme. Le Pedibus Un bus… à pied ! le pédibus est un service de ramassage scolaire pédestre. Chaque jour à partir de 16h30, les enfants sont conduits de l’école Fracasse à la maison de quartier par des animatrices municipales. Un système qui permet de rassurer les parents et les inciter à inscrire leurs enfants aux activités de la maison de quartier.  Crédit photo : Virginie Meigné |
Un fruit à la récré En mai dernier, le ministre de l’agriculture, Michel Barnier, a lancé l’opération « un fruit à la récré », mise en pratique à Deauville dès cette rentrée. Les élèves des écoles primaires reçoivent gratuitement un fruit, une à deux fois par semaine. Cette opération est orchestrée
par le restaurant scolaire de la rue Fracasse et la cantine de la rue Breney qui produisent 62000 repas par an et environ 350 par jour ! Le restaurant propose aux enfants une cuisine équilibrée et loin d’être monotone : ils découvrent des légumes oubliés, des menus bio, des repas à thème au moment des festivals asiatique et américain, beaucoup de fruits et légumes pour suivre les prescriptions
du Programme National Nutrition Santé. Chaque trimestre, une commission spéciale établit les menus de tout le trimestre pour des repas facturés 4,15 € aux parents mais dont le coût pour la Ville est supérieur à 6€. |
Une gestion informatique centralisée Un nouveau logiciel va faciliter la vie des parents. « Désormais, ils reçoivent une seule et unique facture pour la cantine, la crèche et la garderie », explique Isabelle Patry Santos, adjointe au Maire, chargée
de l’Enseignement et de la Culture. « Ils ont plusieurs moyens de paiement à leur disposition, chèque, carte bleue... Autrement dit, ils ne paieront plus chaque service séparément. Dans l’avenir, ils pourront même accéder à leur compte par Internet. Grâce aux préinscriptions, les services municipaux connaîtront le nombre d’élèves présents dans les établissements à l’avance et pourront anticiper les besoins en personnel». Un parc informatique flambant neuf Isabelle Patry Santos explique également que la campagne de renouvellement de tout le parc informatique de l’école primaire – une trentaine de PC – vient d’être achevée. Une section football Elle a été créée dans deux classes du collège Charles Mozin à la demande de l’ASTD et avec l’appui des trois communes de Deauville, Trouville et Touques. Une vingtaine de jeunes sportifs en classe de 6e et 5e feront 4h de sport supplémentaires chaque semaine, encadrés par des éducateurs sportifs municipaux de la Ville de Deauville. Un atelier d’arts plastiques La ville ouvre un atelier d’arts plastiques le samedi matin de 10h à 12h pour les 7-12 ans. Il s’agit de cours de sculpture et de modelage par un professeur d’Art Station, Laure Esposito, diplômée des écoles des Beaux Arts de Mâcon et Rouen. Inscriptions au service culturel de la Ville,
02 31 14 02 14. Une formation de sauveteur secouriste niveau 1 sera proposée à tous les élèves de CM2 en collaboration avec la Croix Rouge. Formation composée de dix modules, un par geste qui sauve.  | La rentrée de Léon |  |  |  crédit photo : V Meigné |
Léon, 4 ans, s’apprête à faire
sa rentrée en moyenne section
au groupe Flaubert du Coteau. Il s’est beaucoup amusé cet été au centre aéré de Deauville et voit d’un très mauvais
oeil la perspective de retourner
en classe. Il rechigne à prendre son sac à dos, mais à 9 heures, il se laisse emmener, bon gré mal gré, vers l’école, à deux pas de chez lui. À la maternelle du groupe Flaubert, la maîtresse qui s’occupe de la moyenne section, Laetitia Bourdais, accueille Léon, un petit dans les bras. Elle se réjouit de voir revenir les enfants : «le plus agréable
dans ce métier c’est de voir évoluer
les enfants, les retrouver à la rentrée et les regarder apprendre et grandir». Comme toutes les écoles de Deauville, sa classe a fait l’objet d’une campagne de travaux cet été, révision des sanitaires, des peintures… les enfants retrouvent une salle pimpante. À l’entrée, les petits déposent leur sac au vestiaire, enlèvent leur manteau avec l’aide des ATSEM, les agents territoriaux
des écoles
maternelles,
au moins un par classe à Deauville, qui prêtent main forte aux enseignants. Ils aident les enfants
à acquérir les gestes d’hygiène,
les amènent à la cantine... Les premières minutes de la rentrée sont difficiles pour les enfants, mais très vite, la maîtresse propose
des jeux, des puzzles, Léon cesse de bouder et les plus petits s’arrêtent de pleurer sans même s’en apercevoir. Si besoin, la maîtresse
distribue une collation aux enfants qui n’ont pas eu le temps de déjeuner, en revanche, ils ne prennent plus de goûter à l’école. Finalement, quand il quitte l’école à 16h20, Léon a passé une très bonne journée, il a retrouvé sa maîtresse et ses copains et, comme
tous les élèves de moyenne et grande sections, il ne fait plus la sieste l’après-midi, une grande première…en attendant de découvrir
d’autres nouveautés. |
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